lundi 29 septembre 2014

En échange de « pacotilles », s’ouvrent les fonds marins recélant de fabuleuses richesses !

En échange de « pacotilles », les peuples de l'Océanie ouvrent leurs fonds marins ?

Illustration : Atoll de Tubuai dans l'archipel des Australes en Polynésie française (Google earth)

A. Daudet (1890) : Dans nos pacotilles d'objets pour échanges avec les sauvages, il y en avait une grande quantité [de parapluies], presque autant que des colliers de chiens...

Pew charitable trust (2014) : Les mairies des Australes ont organisé en collaboration avec Pew une « journée de la protection de l’océan aux Australes » qui aura lieu le 2 octobre à Rimatara, le 4 octobre à Rurutu, le 7 octobre à Raivavae et le 9 octobre à Tubuai. Ces évènements, à travers des stands, des jeux avec les scolaires, des concours de dessin, des courses de vaa et des projections de vidéos, permettront de célébrer avec la population, l’engagement fort des mairies des Australes, et de commencer à travailler avec la population sur l’élaboration du projet de grande AMP. Par ailleurs, les maires des Australes ou leurs représentants présenteront officiellement les délibérations des Australes à la presse le mardi 30 septembre à 12h, lors de l’inauguration du bureau de Pew à la gare maritime de Papeete. (1)

L’archipel des Australes, un territoire de la Polynésie française, abandonné par la métropole avec ses quelques 6600 habitants, mais couvrant un espace maritime de près d’un million de km2...

Après le parc marin de la mer de Corail en Nouvelle-Calédonie (1,3 million de km2), la France peut remercier la richissime fondation étatsunienne Pew pour toute l’attention qu’elle porte à la protection de la biodiversité de l’espace maritime français. Quand les eaux de l'archipel des Australes seront sanctuarisées fin 2015-début 2016, la France pourra se glorifier d’avoir atteint l’objectif de 20% de la ZEE en aires marines protégées : plus de 2,2 millions de km2 sur un total de 11 millions de km2.

(1) Communiqué de Pew dans Polynésie la 1e : Les populations des Australes veulent la création d’une grande réserve marine / dans Tahiti infos : Aux Australes, le vœu d'une aire marine protégée

Que cachent les pacotilles de Pew et cet empressement à sanctuariser tous ces immenses territoires marins ?

Les terres rares d'un immense océan

La nouvelle bataille du Pacifique

Les états insulaires du Pacifique (source : Wikipedia)

Les États-Unis sont à l’offensive pour renforcer leur contrôle sur l’océan Pacifique et les ressources de ses fonds marins, en particulier les terres rares, indispensables aux industries de haute technologie.

Article d'Alain Le Sann dans Ritimo

Le contrôle du Pacifique et de ses ressources fait aujourd’hui l’objet d’une bataille où les États-Unis s’efforcent de mener le jeu, soit par leur puissance étatique, soit par le soft power des grandes ONG environnementalistes et des fondations regroupées dans la Global Ocean Commission. Cette coalition d’intérêts a été clairement manifestée en juin 2014 à Washington par l’intervention de Barack Obama sur la protection des océans, suivie de celle de John Kerry en Australie.

Yan Giron a décrypté cette stratégie des États-Unis dans un article sur ce qu’il appelle le pivot maritime opposant la Chine et les États-Unis. La Chine se montre en effet très agressive pour élargir sa ZEE [1] et contrôler l’accès aux ressources halieutiques et surtout énergétiques et minières de ses marges maritimes. Dans le Pacifique, la Chine est très présente par sa flotte de pêche qui cible les requins et les thons. De nombreux bateaux chinois (ils ne sont pas les seuls) pêchent illégalement dans les ZEE des micro États insulaires [2], incapables de contrôler leurs immenses espaces marins. L’état des stocks de requins et de thons soulève de vives inquiétudes. Les stocks de thon rouge seraient réduits à moins de 5 % de leur stock initial et les pays pêcheurs ont enfin décidé de réduire leur effort de pêche, y compris le Japon, inquiet des risques pour la survie du stock Pacifique. Une telle décision est difficile à prendre pour tous ces États insulaires du Pacifique qui doivent parfois la moitié de leurs ressources financières à la vente de droits de pêche [3]. Pour les signataires de l’accord de Nauru, ces revenus ont été multipliés par 4 de 2010 à 2014, ils proviennent de l’augmentation du coût des jours de pêche et de celle du nombre de jours, car bien des États, comme le Kiribati, ont été tentés par ces recettes faciles. Mais une gestion rigoureuse est d’autant plus difficile que 60% des captures proviennent de la Haute mer, en dehors des ZEE. Les États-Unis, pour leur part, font pression sur les États insulaires pour créer d’immenses réserves sans pêche, parfois sur l’intégralité de leur ZEE, comme Palau, un archipel de 20000 habitants, totalement dépendant des États-Unis.


Obama a lui aussi créé son immense réserve intégrale, suivant en cela George Bush. Il a créé la réserve intégrale de Pacific Remote Islands. Cette politique, impulsée par de grandes ONG environnementalistes et des fondations comme Pew, Conservation International et The Nature Conservancy qui se disputent les contrôles et les financements de ces réserves, soulève cependant beaucoup de questions.

Des scientifiques et des pêcheurs s’étonnent qu’on crée des réserves pour protéger des espèces migratrices et s’inquiètent des effets pervers de ces mesures qui risquent de reporter l’effort sur d’autres zones.

Actualité de la pêche en Europe et France 2014 (3e trimestre)


Revue de presse en France et Europe

Juillet/ Août / Septembre 2014

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Le 30 Septembre 2014

La saison de la coquille Saint-Jacques ouverte pour les coquillards dieppois



Les premiers bâteaux partiront cet après-midi (mardi 30 septembre 2014 ndlr) pour être sur zone à minuit, heure à laquelle ouvre la saison de pêche de la Saint-Jacques.

Source : Les informations dieppoises

Une trentaine de bateaux de pêche de Dieppe prendront la mer dès cet après-midi pour l’ouverture de la pêche à la coquille Saint-Jacques.

Après une année 2013 qualifiée d’exceptionnelle, les professionnels s’attendent à trouver un produit de bonne qualité mais certainement en moindre quantité.

Les premières coquilles sont attendues sur les étals dès mercredi. A Dieppe, la Saint-Jacques est réputée pour sa fraîcheur, puisqu’elle arrive à quai encore vivante.

Normandie. La pêche à la saint-jacques ouvre mercredi

La pêche à la coquille Saint-Jacques ouvre à minuit, dans la nuit de mardi à mercredi, pour la zone des 12 à 20 milles. Les patrons-pêcheurs de Port-en-Bessin s'inquiètent déjà.

Source : Ouest France

La grogne

À la veille de l'ouverture, les patrons-pêcheurs de Port-en-Bessin protestent. « Des accords sont signés entre les Britanniques et les Français, mais on retrouve des bateaux irlandais sur la zone, explique Claude Milliner, armateur du Défi. Nous avons contacté les élus pour qu'ils interviennent. S'il ne se passe rien, nous projetons de pêcher dans la zone des 12 milles. Après une saison en demi-teinte, nous pensions retrouver un peu d'air avec l'arrivée des nouvelles coquilles. »

Trois dates à retenir

La zone qui ouvre ce soir va de Barfleur au cap d'Antifer, au-delà des 20 milles (environ 37 km). La zone comprise entre les 12 et 20 milles, ouvrira le 3 novembre et permettra aux plus petits bateaux de pouvoir commencer à pêcher. « La première zone est très éloignée, cela engage des frais et les cours ne suivent pas souvent », remarque un autre pêcheur. Beaucoup étaient revenus au chalut l'an passé, en attendant le mois de novembre. La Baie de Seine, près des côtes, ouvrira, quant à elle, le 1er décembre.

Quelle qualité de coquille ?

Quid de la qualité et de la taille des coquilles à l'ouverture ? « C'est la surprise des premières caisses débarquées, note Richard Brouze, directeur de l'organisation des producteurs de Basse-Normandie. Il y a l'offre et la demande, mais les volumes fixent les règles des cours. » Ifremer annonce un retard de croissance. « Nous verrons bien, ce n'est pas pour cela que les coquilles seront moins chères, au contraire certainement. »

Plus d'informations :



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Le 29 Septembre 2014

« Tuer la poule aux oeufs d’or…  » à propos des campagnes contre le chalut

Fishing News international, vient d’attribuer le titre de « man of the year » à Menakhem Ben-Yami. Une juste reconnaissance pour ce rescapé du ghetto  qui a toujours été un résistant. Le journal lui consacre un long article biographique.

Menakhem Ben-Yami à Lorient en Novembre 2010 (Photo Alain Le Sann)

Concernant les campagnes contre le chalutage, ce scientifique remet en cause les messages médiatiques très largement diffusés. Lire l’article ci-dessous : traduction de World fishing and aquaculture (en anglais)

Source : L'Encre de Mer 

L’auteur s’insurge contre l’idée véhiculée (notamment par Oceana) que « l’utilisation intensive des chaluts de fonds et des dragues provoquerait des dommages plus directs aux fonds sous-marins que toute autre activité humaine dans le monde, plus que les forages pétroliers, les mines sous-marines, les poses de pipelines, les déversements de tonnes de polluants…. ! Pour lui, il est important de » ne pas mettre tout le chalutage, à toutes les échelles, et à toutes les zones océaniques, dans le même panier de publicité ». Il pense même que cette focalisation d’Oceana sur le chalutage et sur d’autres méthodes de pêche ne vient pas seulement d’un souci environnemental mais plutôt de la volonté d’écarter l’attention du public et des institutions de réglementation d’autres activités industrielles dont certaines constituent ses principaux bailleurs de fonds.

Des études scientifiques récentes montrent qu’au contraire le chalutage peut accroître la richesse des fond et l’abondance de poissons….

« Depuis des années, j’ai lu de nombreuses études sur les effets du chalutage avec des conclusions et des recommandations très variables. La conclusion habituelle est que sur des sols mous, le chalutage est bon car il oxygène la couche de fond supérieure et empêche ainsi la création d’une couche noire, malodorante, anoxique résultant du dépôt continuel de matière organique morte. Sur fond dur, les chaluts et les techniques de chalutage de fond sont conçus de manière à avoir un impact réduit. Et au niveau écologique, il est habituellement prévu la fermeture des habitats sensibles sur lesquels les chaluts pourraient en effet causer des dommages permanents aux récifs coralliens profonds.

Quoi qu’il en soit, pour éviter que votre poule ne picore dans votre jardin, vous n’avez pas à la tuer; juste clôturer le jardin … et la laisser picorer ailleurs. »

plus d'informations dans : L'Encre de Mer  

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Dans le marin du 26 septembre 2014, L’art de conter la pêche artisanale



"Elisabeth Tempier et son équipe de l’Encre de Mer nous invitent avec passion et finesse à découvrir la pêche artisanale, à la comprendre, à l’aimer si ce n’est le cas. En renfermant Poissons, on regrette de ne pas avoir ouvert plus tôt ce livre sorti en juin... et on a envie que tout le monde le lise..." Solène Le Roux

« Poissons, Histoires de pêcheurs, de cuisiniers et autres » d’Elisabeth Tempier. Préface de Carlo Petrini, fondateur de Slow Food. Postface de Pierre Mollo, biologiste spécialiste du plancton. Editions Libre et Solidaire

À la une du marin du 26 septembre : Ebola perturbe l’activité maritime en Afrique

Le marin consacre son sujet d’ouverture au virus Ebola qui ne cesse de progresser en Afrique de l’ouest. Face à la menace, l’ensemble des activités maritimes (commerce, offshore, pêche…) s’organise.

Également dans ce numéro du marin :
* la certification pêcheur responsable de 33 navires bretons ;
* la volonté des thoniers senneurs français d’encadrer les DCP ;
* Quotas. L'Association d'halieutique veut un effort sur la durée ;
* les négociations tendues pour la répartition de l’enveloppe du Feamp ;
* GMS. Le thon rouge de ligne retrouve les rayons en 2015 ;
* l’invasion de sargasses dans les Antilles ;
* Vendée. Olmix mise sur l'algue rouge ;
* les filets sud-asiatiques accusés de capturer trop de cétacés dans l'Océan Indien ;
* baleine. la pêche scientifique plus encadrée ;
* justice. La chalutage reste interdit dans les 3 milles ;
* gens de mer. Des pensionnés combatifs ;
* CBS. Le chantier étellois monte en puissance ;
* la stratégie de Total pour réduire ses coûts…

Cliquer Ici pour lire le marin ou aller dans le Kiosk

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Le 26 septembre 2014

Privatisation du domaine public maritime au profit de riches estivants...


Bassin d'Arcachon : Devant l'avancée touristique, les professionnels de mer entrent en résistance au Cap Ferret...

Les cabanes ostréicoles au tribunal... Le Comité départemental des pêches et le Syndicat des patrons, armateurs et marins de la Gironde (Spam 33) viennent de déposer plusieurs requêtes devant le tribunal administratif de Bordeaux. Les pêcheurs contestent l’attribution des cabanes du domaine public maritime à des estivants. Ils dénoncent une privatisation au profit de riches particuliers...

Lorsque la commune de Lège-Cap-Ferret a pris le village du Four en gestion, ladite convention a été refondue. « Une première version rédigée en 2011 par les services de l'État interdisait la transmission automatique et permettait l'exercice d'un véritable droit de priorité aux professionnels de la mer qui ont besoin de proximité pour travailler et se loger », souligne Alain Argelas,  président du Spam 33. Il rappelle que « le Cap-Ferret est l'un des seuls endroits où il y a des cabanes d'habitation sur le domaine public maritime ». Et de parler aussi des levées de boucliers qui ont suivi, menant selon lui à la rédaction in fine d'une convention « illégale et favorable aux estivants ».

« C'est un privilège filial. Le domaine public est inaliénable, intransmissible », résume Alain Argelas, qui dénonce la privatisation des villages au profit de riches occupants peu présents sur la presqu'île, faisant de ces cabanes des résidences secondaires alors que les jeunes inscrits maritimes ne parviennent pas à se loger. 

Lège Cap-Ferret : les cabanes de bord de mer au tribunal



Les pêcheurs contestent l’attribution des cabanes du domaine public maritime à des estivants. Ils dénoncent une privatisation au profit de riches particuliers

Source : Sud Ouest par Sabine Menet

Les cabanes ostréicoles au tribunal... Le Comité départemental des pêches et le Syndicat des patrons, armateurs et marins de la Gironde viennent de déposer plusieurs requêtes devant le tribunal administratif de Bordeaux.

Ils demandent l'annulation de délibérations prises lors du Conseil municipal de Lège-Cap-Ferret le 20 juin dernier et relatives à plusieurs autorisations d'occupation temporaire (AOT) du domaine public maritime. Ils demandent également l'annulation de plusieurs arrêtés municipaux portant sur le transfert de ces AOT à des ayants droit non professionnels. Bref, avec ces requêtes, ils entendent attaquer sur le fond la convention de gestion des cabanes de 2012. Un petit rappel des faits s'impose.

Une convention illégale et favorable aux estivants

Suite : Sud Ouest 

Lire aussi l'article : Accaparement des mers et des océans

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Le 25 Septembre 2014

Granville. Toute la mer sur un plateau ce week-end

Chaque année, le public répond toujours plus nombreux au festival des coquillages et crustacés. Granville, le premier port coquillier de France, s'apprête à accueillir plus de 50000 visiteurs pour la 12e édition.

Source : Ouest France par Fabien Jouatel et Jean-René Rivoal.

La 12ème édition du Festival "Toute la mer sur un plateau" aura lieu les 27 et 28 septembre 2014.

Dans la baie du Mont-Saint-Michel, le port de pêche de Granville - 1er port coquillier de France - mettra une nouvelle fois en vedette les produits de la mer. Depuis maintenant 12 ans, la mer - omniprésente dans le paysage granvillais - donne le ton à ce grand rendez-vous annuel placé sous le signe de la pédagogie et de la gastronomie.

Les coquillages et les crustacés auront la part belle, frais ou transformés mais également mis en scène par les Chefs normands. Pas moins de 16 tonnes de produits de la mer, en direct du pêcheur ou du conchyliculteur : bulots, praires, coquilles Saint-Jacques, olivettes, amandes, huitres, moules, homards et tourteaux. Au programme du week-end : vente et restauration sur place, animations variées pour petits et grands, démonstrations de cuisine et dégustations pour les quelque 55 000 visiteurs qui se donnent rendez-vous, chaque année, sur le port de pêche granvillais.

Cliquer Ici pour télécharger le programme des deux jours

lundi 22 septembre 2014

Avec Avaaz, en marche pour le marché mondial du climat...

Les lois du marché sont en marche pour "sauver" le climat de la planète...

Illustration extraite du document édité par World Rainforest Movement (WRM) : 10 alertes sur REDD (ou Carbone bleu) à l'intention des communautés 

Une marche mondiale pour le climat organisée le 21 septembre 2014 par l’organisation étatsunienne Avaaz... Des centaines de milliers de manifestants battent le pavé partout sur la planète suite à l’appel d’Avaaz... La plus grande Marche pour le Climat de l'histoire, selon Avaaz... Cette marche citoyenne impulse un nouveau souffle avant le sommet extraordinaire sur le climat de  l’ONU, le 23 septembre...

Pendant ce temps, des communautés villageoises sont expulsées de leurs territoires ancestraux... et d’autres fuient face aux catastrophes naturelles... Expulsion et fuite à l’origine de nouveaux opprimés,  les réfugiés climatiques !

De quel souffle nous parle Avaaz ? D’un souffle apolitique !

Cette mobilisation des non-militants témoigne du succès de la manifestation. Jouer sur une perception nouvelle de la gravité de la situation et la sortir des seules sphères politiques : c’était un parti pris, depuis le début, par Avaaz, coordinateur de l’événement et dont l’objet est d’animer des campagnes de mobilisation internationale sur internet : « Cette marche doit être un signal fort de la société civile à l’égard de ses dirigeants. C’est d’autant plus vrai en France, où le gouvernement doit prendre le leadership sur le climat en vue de la COP 21 à Paris en décembre 2015 », explique Marie Yared, chargée de campagne pour Avaaz. (extrait du compte-rendu de Reporterre (1))


Laurent Fabius, Ségolène Royal et Yan Arthus Bertrand marchaient à New York en compagnie de Ban Ki-Moon, secrétaire général de l'ONU...

Nous, nous marchions à La Rochelle...

samedi 20 septembre 2014

Bilan carbone. La pêche consomme du gasoil... Et alors !

Appel à communication pour l'amélioration du Bilan carbone de la pêche qui consomme du gasoil... Et alors !

Y-aurait-il un chercheur halieutique pour soumettre avant le 26 septembre 2014 une proposition de communication au séminaire :  Empreinte carbone des organisations, des produits et des services - Évaluer et agir. Un enjeu interdisciplinaire pour la recherche ?

Depuis une dizaine d’années, les calculs d’impact carbone sont devenus une étape clé dans les démarches environnementales des entreprises et des collectivités. Ils sont aussi devenus un passage obligé pour l’évaluation de technologies nouvelles ou en devenir. Ces démarches d’évaluation posent encore de nombreux problèmes d’ordre méthodologique et suscitent des débats, parfois de réelles controverses. C'est à cet objet que s'attache le colloque organisé conjointement par l'ADEME, Mines Paristech et Mines Nantes.
 
La pêche est souvent présentée comme une activité « dévoreuse » de carburant. 71 litres pour la sardine, 525 litres pour la coquille saint-jacques, 1612 litres pour le thon albacore, 2827 litres pour la sole, 2923 litres pour la crevette ou le homard (1)...

Et alors !

vendredi 19 septembre 2014

News de la pêche dans le monde : Afrique, Asie, Amérique et Océanie


News de la pêche dans le monde  : Afrique, Asie, Amérique et Océanie 

3e trimestre 2014 : Juillet / Août / Septembre 2014

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Le 30 Septembre 2014

Les populations des Australes veulent la création d’une grande réserve marine


L'archipel des Australes

Très étalé en longueur, il représente les dernières terres habités au sud du Pacifique. Il est composé de 5  îles et quelques îlots dont la surface totale atteint environ 140 Kms2, perdus dans l’immensité de l’océan.  L'île la plus proche se trouve à une distance de 600 kms environ au sud de Tahiti. Plus proches des zones tempérées du globe, ces îles ont un climat plus tempéré, donc plus frais; et des reliefs plus arrondis.

Ses quelques 6600 habitants environ écoulent leur vie au rythme des traditions et des activités traditionnelles : pêche, exploitations agricoles sur terres fertiles (cultures de légumes, de manioc, d'orangers, de caféiers, ainsi que les classiques  avocatiers, cocotiers, ananas et vanillés). Les îles de l’archipel des Australes, moins fréquentées que les autres îles plus près de l'équateur, possèdent peu d’hôtels et de commodités touristiques. On y trouve, cependant, de ravissantes pensions et des logements chez l’habitant pour des séjours plus "authentiques". Les îles sont : Rurutu, Tubuai, Raivavae, Rapa et Rimatara.

Cliquer Ici pour plus d'informations sur l'archipel des Australes

Les populations des Australes appellent à la création d'une grande réserve marine au large de leurs îles pour préserver durablement ces ressources halieutiques pour les pêcheurs locaux et pour les générations futures

Source : Polynésie la 1ere par Hélène Harte
Une grande zone de protection au Sud de la ZEE polynésienne pourrait également servir de zone de nurserie pour les populations de grands pélagiques tels que le thon et l’espadon, et pourrait profiter à la pêche durable polynésienne dans le reste de la ZEE. Au-delà des bénéfices pour la pêche, la création d’une réserve marine dans l’archipel des Australes, à l’image du Parc Naturel Marin de la mer de corail créé récemment en Nouvelle Calédonie, pourrait permettre aussi de renforcer la notoriété internationale des Australes et pourrait contribuer au développement écotouristique de ces îles.

Depuis plusieurs mois, les mairies de Rurutu, Tubuai, Raivavae et Rimatara ont organisé des réunions publiques, des rencontres avec les pêcheurs, les associations et l’ensemble de la population pour discuter d’une initiative de protection de l’espace marin aux Australes. Des réunions similaires seront organisées par la mairie de Rapa en octobre. Pendant ces consultations, l’ensemble de la population s’étant montrée favorable à cette initiative, les conseils municipaux des quatre îles ont voté une délibération appelant à la création d’une grande réserve marine dans les eaux de l’archipel. Les délibérations ont été signées par les élus de Rurutu le 6 juin 2014, les élus de Tubuai et Rimatara le 20 juin 2014 et enfin les élus de Raivavae le 12 septembre 2014.

Ces délibérations sont une avancée majeure car elles représentent la première étape de la procédure juridique nécessaire pour créer une Aire Marine Protégée selon le code de l’Environnement de Polynésie française. L’ONG Pew a été invité par le gouvernement de Polynésie française à réaliser un état des lieux scientifique sur l’espace marin des Australes et à élaborer une stratégie de conservation avec la population locale et les pêcheurs. Pour répondre à cette demande, Pew a initié un vaste programme de recherche aux Australes, piloté par le CRIOBE et impliquant 25 experts locaux et internationaux, avec la participation de National Geographic et de l’Université d’Auckland. Pew travaille également avec les autorités, les pêcheurs des Australes et de Tahiti, les associations, les opérateurs du tourisme et l’ensemble de la population des Australes pour définir un projet d’AMP consensuel. La création d’une grande AMP aux Australes pourrait contribuer significativement à la mise en œuvre de l’engagement du Pays de protéger au moins 20% de sa ZEE d’ici 2020.

Les mairies des Australes ont organisé en collaboration avec Pew une « journée de la protection de l’océan aux Australes » qui aura lieu le 2 octobre à Rimatara, le 4 octobre à Rurutu, le 7 octobre à Raivavae et le 9 octobre à Tubuai. Ces évènements, à travers des stands, des jeux avec les scolaires, des concours de dessin, des courses de vaa et des projections de vidéos, permettront de célébrer avec la population, l’engagement fort des mairies des Australes, et de commencer à travailler avec la population sur l’élaboration du projet de grande AMP. Par ailleurs, les maires des Australes ou leurs représentants présenteront officiellement les délibérations des Australes à la presse le mardi 30 septembre à 12h, lors de l’inauguration du bureau de Pew à la gare maritime de Papeete.

Source : communiqué PEW

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Le 29 Septembre 2014

Au Japon, les pêcheurs surmontent le tsunami, mais pas Fukushima !


Au Japon, le secteur de la pêche surmonte le tsunami, mais pas la radioactivité de la centrale de Fukushima... Dans la préfecture de Fukushima, les pêcheurs sont toujours privés de poisson 3 ans après les catastrophes...

Les pêcheurs du port d'Iwaki, à 30 km de la centrale nucléaire de Fukushima, ne pêchent presque plus : au pays du sushi, les consommateurs ne veulent pas manger de poissons qui ont frayé dans une mer contaminée.

Ont-ils raison d'avoir peur ? Le point en quelques questions.

L'océan près de la centrale de Fukushima est-il radioactif ?

L'eau contaminée utilisée pour refroidir les réacteurs endommagés de la centrale est entreposée dans d'immenses réservoirs. Cette eau est censée être en partie décontaminée au moyen d'appareils spéciaux, avant d'être rejetée dans l'océan. Mais à cause de plusieurs incidents, de grandes quantités de particules radioactives se sont retrouvées dans la mer. Les autorités assurent qu'elles sont inoffensives une fois diluées dans l'océan.

Le poisson de la région est-il dangereux pour la santé ?

Une trentaine d'espèces auraient des niveaux de radioactivité acceptables, soit moins de 100 becquerels - une unité de mesure de la radioactivité dans les aliments. Certaines espèces, comme la raie, absorbent des niveaux de radioactivité plus élevés et ne peuvent être consommées, note Maeda Hisashi, président de l'Association des pêcheurs d'Iwaki. La production d'algues de la région est aussi complètement arrêtée.

Que font les pêcheurs ?

Ils ne pêchent que 1% de la quantité de poisson qu'ils pêchaient anciennement. Ils rapportent surtout des débris emportés au large par le tsunami. Le gouvernement les paie selon le poids des déchets récupérés. Ils sont aussi indemnisés pour leurs pertes, en fonction de leur revenu d'avant la catastrophe. Certains ont abandonné la pêche côtière pour s'engager sur les gros chalutiers qui partent plusieurs semaines pêcher le maquereau en haute mer. Mais la majorité des 1700 pêcheurs de la région restent oisifs et touchent leurs indemnités gouvernementales, ce qui contribue à l'augmentation des problèmes sociaux.

Est-ce la même chose pour la production agricole ?

Les producteurs locaux de fruits, légumes, riz, viande et produits laitiers ont aussi du mal à écouler leurs produits. La famille Niitsuma, dont les terres se trouvent juste à l'extérieur de la zone évacuée, a dû cesser sa production de plusieurs fruits, de riz et de champignons shiitake. Conséquence: une chute de 40% de ses revenus.

Y a-t-il des tomates «mutantes» et des pastèques géantes, comme sur les photos qui ont circulé sur les médias sociaux ?

Non. Certaines de ces photos n'ont pas été prises au Japon et dataient d'avant 2011. Il arrive que des fruits et légumes grossissent de façon exceptionnelle ou adoptent des formes étranges, sans que cela soit lié à la radioactivité.

D'après La Presse Canadienne : Les fantômes de Fukushima

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Le 25 Septembre 2014

En marge du Sommet sur le climat à New York

Les océans sont cruciaux pour notre climat, notre alimentation, notre nutrition

Le Directeur général de la FAO et le Secrétaire d’Etat américain John Kerry participent à une table ronde sur la pêche durable

25 septembre 2014, New York – Une meilleure gestion des ressources des océans de la planète est cruciale pour la sécurité alimentaire mondiale, a déclaré aujourd’hui M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, qui participait à une table ronde aux côtés du Secrétaire d’Etat américain John Kerry.

Source : FAO

La table ronde intitulée,  Notre océan: étapes suivantes concernant la pêche durable et les zones marines protégées (Our Ocean: Next Steps on Sustainable Fishing and Marine-Protected Areas), s’est tenue dans le cadre du suivi du récent Sommet de l’ONU sur le climat et a permis la participation de leaders mondiaux rassemblés à New York à l’occasion des travaux de l’assemblée générale des Nations Unies.

Dix pour cent de la population mondiale tirent leurs moyens de subsistance de la pêche et 4,3 milliards de personnes dépendent du poisson pour 15 pour cent de leur apport en protéines animales, a indiqué M. Graziano da Silva.

Secretary Kerry Delivers Remarks on Next Steps on Sustainable Fishing and Marine Protected Areas



U.S. Department of State

Il a ajouté que la contribution des ressources des océans à la nutrition, aux moyens d’existence et au progrès était essentielle dans les petits Etats insulaires en développement.

De son côté, M. John Kerry a souligné notamment : «Nous devons mieux faire pour protéger les stocks de poisson de nos océans qui jouent un rôle primordial pour la sécurité économique de millions de familles et la sécurité alimentaire de millions d’autres.» Selon la dernière édition du rapport de la FAO, La situation mondiale des pêches et de l’aquaculture, ces deux filières sont confrontées à des défis majeurs allant des pratiques de pêche nuisibles à la mauvaise gouvernance et la mauvaise gestion sans oublier le fléau de la pêche illicite, non déclarée et non réglementée. Au-delà de ses effets négatifs sur l’état des stocks de poissons et sur l’environnement, la pêche illicite, non déclarée et non réglementée entraîne des coûts monétaires exorbitants de l’ordre de 20 milliards de dollars par an, a précisé le Directeur général de la FAO.

D’ailleurs, la FAO et ses partenaires ont pris un certain nombre de mesures pour promouvoir la pêche durable et contrecarrer la pêche illicite. Ils encouragent notamment l’adhésion à l’accord de 2009  de la FAO relatif aux mesures du ressort de l’Etat du port et aux directives volontaires de 2014 pour la conduite ou la performance de l’Etat du pavillon. En outre, la FAO et ses partenaires travaillent aux côtés de l’Organisation maritime internationale (OMI) en vue de mettre au point un fichier mondial des navires de pêche.

 Dans le même temps, la FAO a lancé une nouvelle initiative, la «Croissance bleue» qui, selon M. Graziano da Silva, «a le potentiel d’être un programme de premier plan sur les grandes questions relatives aux océans et à leurs ressources». Le modèle de l’économie bleue met l’accent sur la conservation et la gestion durable fondées sur le principe que les écosystèmes sains des océans sont plus productifs et représentent l’unique moyen de bâtir des économies basées durablement sur les océans. Il permet également aux petits Etats insulaires en développement et aux Etats côtiers en développement de tirer profit équitablement de leurs ressources halieutiques.

Le passage à une gestion durable et responsable des océans et de la pêche ne saurait attendre plus longtemps, a déclaré M. Graziano da Silva aux participants à la table ronde.

«Nous avons le savoir-faire, nous avons l’occasion. Il est temps d’agir», a-t-il dit.

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Pour la protection de la haute mer

Commission Océan Mondial - GOC

New York, le 21 septembre 2014

Remise à l’ONU de la liste des signataires à la pétition de la GOC : plus de 260 000 signatures


Contribuez à assurer un océan vivant, l'alimentation et la prospérité. Proposez de nouvelles normes pour la protection de la haute mer

        Petition by

        Pascal Lamy, Commissioner, Global Ocean Commission

        France

L'océan est en danger. Il est essentiel pour notre avenir. Faisons de sa protection une priorité de l'action des Nations Unies.

Il nous offre des aliments, de l’eau fraîche, de l’énergie, des médicaments, la moitié de l’oxygène que nous inspirons et même le cadre de nos vacances : un océan sain est essentiel à toute vie sur Terre.

Cependant, pendant trop longtemps, nous avons capturé trop de poissons, pollué aveuglément et dégradé de fragiles habitats des fonds marins. Nous poussons le système océanique jusqu’à son point de rupture, risquant ainsi notre propre santé et prospérité.

Mission Océan




Les ressources marines et côtières atteignent une valeur de 3 000 milliards de dollars US par an – environ 5 % du PIB mondial – et, à travers le monde, 350 millions d’emplois sont liés à l’océan tandis que 97 % des pêcheurs vivent dans les pays en développement.

Mais sans la mise en œuvre de lois efficaces pour protéger un océan vivant, une minorité continuera à abuser de la liberté de la haute mer, à piller les richesses qui se trouvent sous sa surface, à prélever une part non équitable, et à en tirer profit au détriment du reste du monde, en particulier des plus pauvres.

La bonne nouvelle, c’est que nous avons l’extraordinaire possibilité de changer le cours des choses.

En septembre de cette année, l’Organisation des Nations unies (ONU) va entamer un débat sur l’avenir de la haute mer et sur la manière dont celle-ci devrait être gouvernée. Cela ne se reproduira pas de sitôt et c’est donc maintenant que nous devons tirer le meilleur parti de cette opportunité.

La haute mer – constituée des eaux internationales et recouvrant 45 % de la surface de la Terre – nous appartient à tous. Elle ressemble pourtant à un État en déliquescence au-delà de la juridiction de tout gouvernement. Personne n’en est globalement responsable, ce qui a pour conséquence alarmante un déclin important de la santé de tout l’océan.

Il est temps d’étendre l’État de droit jusqu’à cette moitié bleue de notre planète. Nous avons besoin d’un nouvel accord international (dans le cadre de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer) afin de garantir le bon état de l’océan, l’utilisation durable et équitable des ressources de la haute mer, et la préservation de celles-ci.

Cela aidera à nous assurer que nous disposons de suffisamment de nourriture pour tous, d’un accès équitable aux nouveaux médicaments issus des organismes d’eau profonde pour lutter contre le cancer et d’autres maladies graves, d’une résistance suffisante face aux effets les plus graves du changement climatique et d’une protection des habitats marins précieux contre les industries destructrices.

Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, s’est engagé en faveur de la santé et de la protection de l’océan, mais il a besoin de notre soutien pour être en position de force en septembre lorsqu’il appellera les dirigeants de la planète à préparer ce nouvel accord.

Joignez-vous à la mission pour un océan sain et vivant, et demandez à Ban Ki-moon de lancer un appel en faveur de la protection de la haute mer et de la santé de l’océan.

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WOC Business Forum on Ocean Policy & Planning

New York City

29-30 September, 2014

Forum

2014 WOC Business Forum on Ocean Policy and Planning

The World Ocean Council (WOC) will convene a Business Forum on Ocean Policy and Planning at The Roosevelt Hotel in New York, NY U.S.A on 29-30 September 2014. Designed for the Ocean Business Community (OBC), the Forum continues the World Ocean Council's Business Forum Series and builds upon the successful 2013 Sustainable Ocean Summit. The Forum will feature an optional field trip on 28 September to learn about coastal business response and recovery following Hurricane Sandy and how this is affecting policy and planning.

The overall theme of the 2014 WOC Business Forum is Industry Leadership in Ocean Governance and the Blue Economy. The Forum will catalyze informed, coordinated and proactive Ocean Business Community engagement in the ocean policy and planning efforts which will significantly impact future ocean economic activity. The World Ocean Council is committed to ensuring that ocean industries are well informed of the ocean policy and planning processes affecting their future operations and well equipped to make decisions on whether and how to most effectively engage in these developments. Pour plus d'informations

Créer une alliance du secteur privé pour une gestion durable de l’océan

Le “World Ocean Council” ou Conseil Mondial des Océans est la seule alliance internationale et interprofessionnelle regroupant les acteurs principaux du monde maritime en matière d’utilisation responsable de l’environnement marin « Corporate Ocean Responsibility ». Le WOC rassemble les différents utilisateurs de l’océan issus du secteur privé (transport, pêche, navigation, pétrole et gaz, aquaculture, énergies renouvelables offshore, tourisme, technologies maritimes, producteurs, détaillants, assureurs, finance, etc). L’objectif est d’apporter des bénéfices directs aux entreprises par le biais d’une collaboration sur des problèmes environnementaux marins partagés. Les groupes de travail développent des solutions pratiques pour résoudre les problèmes prioritaires du secteur maritime comme par exemple le zonage océanique, les espèces maritimes invasives, les débris marins, le bruit dans les océans, les rencontres avec des mammifères marins, la pollution de l’eau, une meilleure connaissance scientifique des océans, les politiques publiques et la gouvernance des océans. Des groupes de travail ont aussi été constitués dans des régions considérées comme prioritaires, l’Arctique par exemple. Suite...

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World Research and Innovation Congress - Oceans


Lisbon, Portugal

15-16 October, 2014

Cliquer Ici pour plus d'informations

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Le 24 Septembre 2014

Inde. Un village de pêcheurs dix ans après le tsunami 2004

Tarangambadi (district de Nagapattinam, Tamil Nadu)

Le district de Nagapattinam est l’un de ceux où le tsunami de 2004 a fait le plus de victimes en Inde. Après cette catastrophe, les instances dirigeantes des villages (ooru panchayats) ont fait leurs preuves. Diverses organisations (organismes publics, organismes de développement, œuvres charitables, apportèrent du matériel de premier secours, de l’argent....

Systèmes de gouvernance traditionnels : bonnes pratiques de gestion, rôle des femmes dans la gouvernance et la commercialisation après capture

Source : Crisla

Lors de l’atelier organisé par ICSF à Pondichéry, une visite du village deTarangambadi a permis de rencontrer des membres de la structure gestionnaire traditionnelle de la communauté de pêche, l’ooru panchayat, du personnel de la Fédération des sociétés de pêche de l’Inde du Sud (SIFFS) et aussi l’association locale SNEHA (Social Need Education and Human Awareness) qui travaille avec les femmes de la pêche de la région depuis 1984. Le Village de Tarangambadi a été durement touché par le tsunami en décembre 2004, les responsables de SIFFS, de SNEHA et l’ooru panchayat ont joué un rôle important dans l’organisation des secours et la reconstruction. Une bonne part des sommes collectées par le Collectif Pêche & Développement ont été remises à SIIFS et nous pouvons vérifier, 10 ans après que l’argent a été bien utilisé, le village présente un aspect étonnant avec ses maisons colorées, sa grande maison des pêcheurs, ses rues bien propres qui contrastent avec la pollution de la rivière. L’organisation coopérative s’est considérablement renforcée et assure aux pêcheurs l’accès au crédit, des assurances et une maîtrise de la commercialisation. Le refus de l’Ooru Panchayat de s’ouvrir aux femmes a soulevé bien des discussions, mais la rencontre avec les femmes de SNEHA a montré que leur organisation autonome leur a permis de faire entendre leur voix.

Le texte qui suit a été rédigé par ICSF.

mardi 16 septembre 2014

SPACE 2014. La pisciculture française creuse toujours son trou dans la planète élevage ?

En 2012, la filière piscicole participait pour la 1ère fois à SPACE, le grand salon des productions animales à Rennes...

Deux ans plus tard, alors que la pisciculture connait une progression très importante dans le monde, la filière française n'est plus présente à Rennes du 16 au 19 septembre 2014 : SPACE 2014

Retour en arrière...

SPACE 2012. La pisciculture française doit creuser son trou dans la planète élevage !

C’est une 1ère, la pisciculture française s'expose au Space 2012, le Salon des Productions Animales à Rennes du 11 au 15 septembre 2012.

Cependant, la filière piscicole sera dans l'obligation de creuser son trou dans la planète élevage. Sans quoi, les poissons n'auront pas leur place au milieu des vaches, des cochons, des moutons, des chèvres, des lapins et autres volatiles sur la verdoyante prairie de l'affiche officielle de ce grand salon international !!!

Tous les chiffres sont du côté de l'élevage du poisson... Les coquillages hors catégorie !!!


Notre douce France n’aurait aucun plan d’eau, ni rivière et fleuve sur son vaste territoire verdoyant ?

mercredi 10 septembre 2014

Boues rouges : Scandale environnemental au cœur du parc national des Calanques

Scandale environnemental : Gardiens et fossoyeurs au sein du parc national des Calanques...

Dans le Conseil d’administration du parc national des Calanques composé de 51 membres, Jean-Claude Izzo et Marc Gastaud, président de la prud’homie des pêcheurs, sont les deux représentants de la pêche professionnelle... Une amélioration de la représentation des professionnels de la mer par rapport à la proposition initiale (illustration)

Le parc national des Calanques vient de céder face à Alteo Gardanne (l’usine ex-Pechiney avec ses boues rouges) en autorisant l’industriel durant 30 ans à déverser ses eaux résiduelles...(1)

Le plus célèbre des fossoyeurs...

« Pechiney a financé plusieurs études visant à prouver le faible impact des rejets. A Cassis les pêcheurs rigolent encore -avec une rage contenue- de la venue de Jacques-Yves Cousteau en 1966 avec la Calypso. Chargé par l’industriel d’apporter sa caution à l’autorisation de rejet, le commandant s’était beaucoup discrédité sur le port avec une démonstration publique où il versait des boues rouges dans un aquarium contenant quelques poissons marins, et concluait à l’innocuité des déchets, puisque les animaux semblaient n’avoir aucune réaction. Au même moment la Calypso effectuait les sondages préalables à l’installation du tuyau ». Par Robin des Bois, in « le Pastis de Pechiney », La Flèche, n°33, 1999. P2.

Deux ans après la création du parc national des Calanques, les administrateurs du parc devaient se prononcer sur l’arrêt d’une autorisation de polluer en mer...

Décision délicate : Responsabilité environnementale face au « chantage à l’emploi » !

Dans un avis voté ce lundi 8 septembre 2014, le CA du parc autorise Alteo, producteur d'alumine, à rejeter dans le Parc National des Calanques ses eaux résiduelles, chargées d'aluminium, de fer et d'arsenic. Plus précisément, les administrateurs du parc ont donné leur accord pour que l’industriel, qui produit à Gardanne de l’alumine à partir de bauxite, continue de polluer en mer, dans un parc marin dorénavant sous protection environnementale et dont ils sont en principe les gardiens !

30 voix pour, 16 contre, 2 absentions !

« Le conseil d'administration a décidé d'autoriser ces rejets, mais avec des conditions fermes », a annoncé à la presse son président Didier Réault, adjoint au maire de Marseille. Concrètement, elle permet à l'usine Alteo d'effectuer des rejets contraires à la Convention de Barcelone de 1976 sur la protection de la Méditerranée. Mais l'élu a promis de « meilleurs contrôles et un meilleur suivi des eaux rejetées », dans ce dossier dit des « boues rouges ». (2)

Scandale environnemental que le rejet de « boues rouges » en pleine zone de parc, à 300 mètres de profondeur, dans la fosse de Cassidaigne, au large de Cassis, et qu’on retrouve jusqu’au large de Toulon ! Ex-Pechiney, l’usine d’alumine Alteo de Gardanne se débarrasse grâce à un tuyau long de 47 kilomètres de ces « déchets solides », bourrés de fer, de zinc, d’arsenic, de plomb etc. En 2013, 180 000 tonnes de ces boues rouges ont été rejetées dans le parc. 20 millions depuis 1966…

Boues rouges : Ces rejets sont-ils impossible à interrompre ?



Cela fait cinquante ans que l'usine Altéo déverse des boues rouges par un tuyau, dans un canyon sous-marin, au large de Cassis. Au total, vingt millions de tonnes ont été déversées. Ces rejets sont-ils impossible à interrompre ? Le reportage de Jean-Louis Boudart sur France 3 Paca

« Les boues rouges, c’est ce qui nous a tués, affirme Marc Gasteaud, président de la prud’homie des pêcheurs et membre du conseil d’administration (CA) du parc des Calanques. Officiellement, ces boues rouges ne sont pas toxiques (thèse contredite par plusieurs scientifiques, Ndlr) mais elles étouffent clairement les espèces et recouvrent les fonds marins. »

lundi 8 septembre 2014

Embargo. Russie, cador ou tocard de la pêche ?


« La Russie est un pays où les importations alimentaires sont importantes. Le saumon vient de la Norvège, le poulet des États-Unis, le porc du Canada, les légumes des pays d'Europe, entre autres. C'est près de 30 % des aliments qui sont importés... » explique Germain Moyon, journaliste pour l'Agence France-Presse à Moscou... « On ne croit cependant pas que la situation se dégradera au point de revivre une pénurie alimentaire comme à la fin de l'URSS... » précise le journaliste de l’AFP (1).

Un mois après l’entrée en vigueur de l’embargo sur les produits alimentaires : En Russie, ce n’est pas la pénurie annoncée alors que dans l'Union européenne, l’embargo russe risque de fragiliser la chaîne alimentaire (2)... La Russie importe en temps normal plus de 100 000 tonnes de saumon d'élevage chaque année (En 2013, 133 000 tonnes dont 100 000 tonnes de Norvège) qui vont se retrouver en sus sur le marché international...

Suite aux mesures de représailles prises par les occidentaux dans le cadre de la crise ukrainienne (3), la Russie a mis en place un embargo sur des produits alimentaires à partir du 7 août 2014. Cet embargo concerne entre autre l'Union européenne, et ses produits : la viande, les produits laitiers, les fruits et légumes ainsi que les poissons et coquillages. L'ensemble de ces produits, privé de débouchés à l'export, va donc se retrouver sur le marché intérieur avec des conséquences négatives sur les filières concernées.

Dans le top 5 de la pêche...

Depuis, l’embargo décrété par Vladimir Poutine sur les produits agricoles et le poisson, les médias sous-entendent que les russes seront acculés à la faim... C’est mal connaitre la production russe notamment dans le secteur de la pêche. La Russie n’est pas un « petit », ce n’est peut être plus le cador de la pêche, mais le pays redevient un « grand » de la pêche mondialisée...

A titre de comparaison : Union Européenne : 4,9 millions de tonnes (dont Espagne : 0,735 millionT et France : 0,450 millionT)

Certes, les captures de poisson n’atteignent plus les sommets de la période soviétique quand les navires-usines écumaient l’ensemble des mers du globe. A la fin des années 1980, l’URSS se disputait avec le Japon, la première place des puissances halieutiques pour des productions au-delà des 10 millions de tonnes (URSS : 11,16 millions de tonnes en 1987).

Après la chute du mur de Berlin, démantèlement de l’empire soviétique et effondrement de l’économie... Au tournant du XXIe siècle, le secteur de la pêche russe retrouve des couleurs... Le pays se replace dans le top 5 mondial avec des captures annuelles supérieures à 4 millions de tonnes de poisson.

vendredi 5 septembre 2014

Revue de presse 2014 (7) : Aquaculture, conchyliculture, pisciculture, algoculture,...


Mortalité 2014 des moules (17 et 85) et des huîtres

Ifremer. Campagne RESCO 2014

Les différents lots sentinelles ont été déployés dans l'ensemble des bassins ostréicoles...
Suivre la mortalité des huîtres sur l'ensemble des sites et par classe d'âge : Ifremer
Bulletin n°6 du 14 Août 2014 : Ifremer - Resco

CRC Poitou-Charentes / CREAA

Mortalités huîtres et moules en Charente-Maritime

Flash Info Maline n°25 : 6 juin 2014
Flash Info Maline  n°26 : 30 juin 2014


Aquablog : Revue de presse

Ostrea.org et ses forums

Mortalités des huîtres : Constatations et Achat/vente de naissain

13 mai. C'est parti sur les coupelles à Fouras...
14 mai. Premières mortalités sur triplo dans le Golfe
15 mai. Mortalité en Rade de Brest sur naissain naturel

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Aquaculture Europe 2014

San Sebastian - Pays Basque - Espagne

Du 14 au 17 octobre 2014

Aquaculture Europe 14 : Adding Value

Avec nos hôtes, AZTI-Tecnalia, la Société européenne d'aquaculture (EAS) organise notre événement annuel de l'aquaculture en Europe dans la belle ville de Donostia-San Sebastián, au cœur du Pays Basque en Espagne et nous aimerions beaucoup que vous soyez avec nous.

Aquaculture Europe 2014 abordera le thème de la valeur ajoutée - à nos produits, nos processus, à la recherche et aux ressources.

Pour plus d'informations et inscription : Aquaculture Europe 2014


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Conseil des marais 2014 : "la TVB, un outil d'aménagement du territoire pour la préservation de la biodiversité"

Rochefort sur mer - Charente-Maritime

23 Octobre 2014

Le Forum des Marais Atlantiques organise son 12ème Conseil des marais le 23 octobre 2014 au Palais des congrès de Rochefort (17).

Cette journée sera consacrée à l’outil Trame verte et bleue sous l’éclairage d’expériences de mise en œuvre sur des territoires de la TVB au travers d’exemples d'intégration de ces enjeux dans les documents d'urbanisme ou de la réalisation d'opérations concrètes de remise en bon état de continuités écologiques.

Cette journée vise à clarifier les questions récurrentes que tout un chacun (administrations, associations, techniciens des collectivités, gestionnaires, élu, mais également du grand public) se pose sur cette démarche c’est-à-dire sur les objectifs, les principes, le cadre juridique, les procédures, les sources de financement, la gouvernance, …

Inscription obligatoire et programme sur le site du Forum des Marais Atlantiques

La journée est animée par Jean-Charles CATTEAU - ADHOC Communication

Les lois dites « Grenelle I et II », respectivement de 2009 et 2010, ont fixé les grands axes pour la création d’une Trame verte et bleue. Pour sa mise en œuvre, la TVB est encadrée essentiellement par les dispositions du Code de l'environnement et du Code de l’urbanisme.

La Trame verte et bleue est donc une démarche qui porte une ambition forte et structurante : celle d’inscrire la préservation de la biodiversité dans les décisions d’aménagement du territoire, notamment dans les schémas de cohérence territoriale (ScoT) et dans les plans locaux d’urbanisme (PLU). Pour réussir, elle nécessite la participation active des citoyens, des opérateurs économiques, des organisations de protection de la nature et des administrations publiques ayant des compétences à la fois dans la conservation et la planification.

Programme de la journée
           
Le Forum des Marais Atlantiques vous propose cette année dans le cadre de l’organisation de son 12 ème Conseil des Marais de vous présenter l’outil Trame verte et bleue sous l’éclairage d’expériences de mise en œuvre sur des territoires de la TVB au travers d’exemples d'intégration de ces enjeux dans les documents d'urbanisme ou de la réalisation d'opérations concrètes de remise en bon état de continuités écologiques. Cette journée vise à clarifier les questions récurrentes que tout un chacun (administrations, associations, techniciens des collectivités, gestionnaires, élu, mais également du grand public) se pose sur cette démarche c’est-à-dire sur les objectifs, les principes, le cadre juridique, les procédures, les sources de financement, la gouvernance, …

Accueil à partir de 8h30

09h30 – 09h40
Discours d’ouverture         
(Benoît BITEAU, Président du Forum des Marais Atlantiques et Vice-président de la région Poitou-Charentes)
         
Session 1 : 09h40 – 10h40
Trame verte et bleue : concrètement, c’est quoi ?
- Comprendre les enjeux de la Trame verte et bleue
(Romuald LORIDAN de la Direction de l’Eau et de la Biodiversité au Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie)
- La Trame verte et bleue existe : certains la tissent même sans le savoir
(Dominique CHEVILLON, Président de la commission « Environnement » du CESER Poitou-Charentes)

Session 2 : 10h40 – 11h40
Trame verte et bleue et documents de planification
- Comment concilier Trame Verte et Bleue et documents d'urbanisme ?
(Brigitte LACOSTE, Direction Départementale des Territoires de Maine-et-Loire)
- Intégration de la Trame verte et bleue dans les documents de planification
· le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la Ville de Niort ;
(Marie BARRIBAUD, Chargée de mission biodiversité à la Ville de Niort)
· le Schémas de Cohérence Territorial (SCOT) Angoumois.
(Anthony DOUET du Syndicat mixte Scot Angoumois)

Session 3 : 11h40 – 12h30
Trame vert et bleue et politique de l’eau
- Quelle plus-value possède la Trame Verte et Bleue par rapport aux outils existants de la politique de l’eau (SDAGE, SAGE) ?
(Représentant de l’Agence de l’eau Adour-Garonne)
- Outil de planification à l’échelle d’un bassin versant : le SAGE
Convergence et cohérence des actions : la nécessité d’une démarche synchrone
· le SAGE Vilaine.
(Sébastien BARON de l’Institution d’Aménagement de la Vilaine - IAV)


12h30 – 14h00 : Pause déjeuner (buffet sur place)
           
Session 4 : 14h00 – 14h30
Trame verte et bleue et grandes infrastructures linéaires
- Comment la Trame verte et bleue s’inscrit-elle dans le développement et la modernisation des grandes infrastructures linéaires ?
(Cédric HEURTEBISE, ASF-Vinci Autoroutes)

Session 5 : 14h30 – 15h20 Trame verte et bleue et agriculture
- Les modalités opérationnelles de mise en œuvre de la trame verte et bleue dans les espaces agricoles.
(Géraldine DUPÉ, Service Régional de l'Environnement, de la Forêt et des Affaires Rurales à la DRAAF des Pays de la Loire)
- Quelles sont les conditions de réussite de la TVB en milieu agricole ?
· Exemple de projet partagé avec les agriculteurs : la démarche Trame verte et bleue Mauges et Choletais
(Ambroise BECOT, Chambre d’agriculture du Maine et Loire et Olivier GABORY, Directeur du CPIE Loire Anjou)

15h20 – 16h30
Table ronde
- Le sujet de la table ronde : L’enjeu majeur de la démarche Trame verte et bleue, n’est-il pas celui de concilier préservation des capacités écologiques des territoires et les activités humaines, sans les opposer ?

(Participation de représentants de DREAL(s), de Conseils régionaux et départementaux, des Agences de l’eau, de l’ONEMA, des Chambres d’agriculture, du MEDDE, d’associations, de Maires, EPCI, EPTB, …)

16h30 – 16h45
Synthèse et conclusion

La journée est animée par Jean-Charles CATTEAU - ADHOC Communication

*les noms et qualités des participants à la table ronde ainsi que celui de l'intervenant manquant à la session 3 seront précisés dans les plus brefs délais.

Contact :
Gilbert MIOSSEC
gmiossec@forum-marais-atl.com
Téléphone : 05 46 87 80 35
Portable : 06 68 95 68 80
Vous désirez qu'une question soit posée lors du Conseil des marais ?

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Antibiorésistance en santé animale

Anses

Le 04/11/2014

Lieu : Auditorium - Siège de l'Anses - Maisons-Alfort

Public : Ouvert à tous

Sujet : Alimentation et santé animale , Médicament vétérinaire - ANMV

Rencontres scientifiques de l'Anses : Antibiorésistance en santé animale

Chaque année, à l'occasion de la journée européenne sur l'antibiorésistance, l'Anses consacre une journée à la réflexion et à la prospective sur la résistance aux antibiotiques et à ses implications en santé animale et humaine. Elle mobilise les acteurs de la santé animale, qu'ils soient scientifiques, décideurs ou professionnels de terrain, autour de cette problématique, afin d'explorer de nouvelles actions pour une meilleure utilisation des antibiotiques en médecine vétérinaire.


Pour plus d'informations et inscription : Anses

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Les 10e assises de l'économie maritime et du littoral



2 et 3 décembre 2014 à Nantes - Saint-Nazaire

Economie de la Mer" est le rendez-vous annuel des décideurs politiques et économiques de la Mer et du Littoral. La 9ème édition se déroulera les 3 et 4 décembre à Séte - Montpellier. Des conférences et débats seront organisés sur les 2 jours évoquant les problématiques du monde maritime.

Pour plus d'informations (inscription et programme) : Assises Economie Maritime

www.economiedelamer.com

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Chefs d'entreprise du maritime : donnez votre opinion pour le sondage "le marin" - Odyssée Développement



Le Tableau de bord de l’économie maritime le marin / Odyssée Développement vise à mieux apprécier le contexte dans lequel naviguent les entreprises du secteur maritime ainsi que le moral des responsables au regard des décisions-clefs d'investissement, d'emploi et de développement.

Votre participation est essentielle.

Vous pouvez accéder au questionnaire, qui comporte 12 questions (5 minutes), et donner votre avis en ligne en cliquant ici.

Secteur d’activité

Industrie nautique
Pêche et cultures marines
Environnement, services et conseils
Transport maritime, armement
Industrie portuaire
Construction, réparation navale
EMR
Offshore

Remarque : Industrie touristique (tourisme) n’est pas spécifiquement indiquée alors que ce secteur économique est souvent présenté comme le plus important en terme d’emploi et de chiffre d’affaires en France...

Une synthèse sera présentée lors des Assises de la mer et du littoral, qui se tiendront cette année à Nantes et Saint-Nazaire les 2 et 3 décembre 2014. Les résultats seront publiés dans le journal "le marin" et disponibles en ligne.

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Granville. Toute la mer sur un plateau

Chaque année, le public répond toujours plus nombreux au festival des coquillages et crustacés. Granville, le premier port coquillier de France, s'apprête à accueillir plus de 50000 visiteurs pour la 12e édition.

La 12ème édition du Festival "Toute la mer sur un plateau" aura lieu les 27 et 28 septembre 2014.

(accès interdit aux chiens)

Dans la baie du Mont-Saint-Michel, le port de pêche de Granville - 1er port coquillier de France - mettra une nouvelle fois en vedette les produits de la mer. Depuis maintenant 12 ans, la mer - omniprésente dans le paysage granvillais - donne le ton à ce grand rendez-vous annuel placé sous le signe de la pédagogie et de la gastronomie.

Les coquillages et les crustacés auront la part belle, frais ou transformés mais également mis en scène par les Chefs normands. Pas moins de 16 tonnes de produits de la mer, en direct du pêcheur ou du conchyliculteur : bulots, praires, coquilles Saint-Jacques, olivettes, amandes, huitres, moules, homards et tourteaux. Au programme du week-end : vente et restauration sur place, animations variées pour petits et grands, démonstrations de cuisine et dégustations pour les quelque 55 000 visiteurs qui se donnent rendez-vous, chaque année, sur le port de pêche granvillais.

Cliquer Ici pour télécharger le programme des deux jours
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25 Septembre 2014

Enquête publique

Île d'Oléron : les filières de la Malconche continuent à mobiliser


L’installation des filières mytilicoles et ostréicoles de l’anse de la Malconche fait débat.

Source : Sud Ouest par Yvon Vergnol

Île d'Oléron : les filières de la Malconche continuent à mobiliser Plusieurs kilos de bivalves ont été déversés devant les issues du parking de la Communauté de communes. Les manifestants sont en attente de réponses concrètes.

Lors des questions diverses du dernier Conseil communautaire mercredi 17 septembre, Éric Proust, maire de Saint-Georges d'Oléron avait souhaité que ses collègues prennent une motion sur l'installation des filières mytilicoles et ostréicoles de l'anse de la Malconche qui fait débat depuis plusieurs mois. Le président Pascal Massicot a donc fixé cette réunion hier à 19 heures à la Communauté de communes, réunion à huis clos alors que se déroule jusqu'au 17 octobre la deuxième enquête publique concernant le projet de la Malconche.

Huîtres déversées

« Il n'était pas dans mes intentions de travailler en secret mais de préserver le climat serein des débats. Il ne faut pas que tout soit confondu, cette motion ne concerne que le choix du site et non les filières, pour lesquelles nous n'avons pas à intervenir. »

Des arguments pas forcément entendus par la profession ostréicole et notamment par Cyril Pain, ostréiculteur au Château d'Oléron, membre du Conseil régional conchylicole. « Que les élus soient pour ou contre le projet de la Malconche on peut en discuter sereinement, mais que l'on ne soit soutenu dans aucune de nos difficultés, à part Michel Parent, c'est un peu rageant », confie le président de l'association du chenal d'Ors....

(...)

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Le 24 Septembre 2014

Ile d'Oléron : les élus se réunissent ce mercredi pour une motion autour des filières d'élevage

L'anse de la Malconche sera au coeur des débats à 19 heures à la Communauté de communes

Connexion Filières... Un documentaire sur les Huîtres élevées en filières...




Film réalisé pour le projet CONCHYLIFUTURE sous la direction du comité régional de la conchyliculture de la région Poitou Charentes. Rendez vous sur : www.conchylifuture.com


Filières de l'Anse de la Malconche....projet d'un champ de filières en mer sur 400 hectares, dans l'anse de la Malconche, face à l'île d'Oléron.

Le nouveau projet de développement de filières conchylicoles mobilisent les pro et anti dans l'île d'Oléron. Selon ses défenseurs, le projet représente 0,6 % de la surface du pertuis d'Antioche.

Source : Sud Ouest 

Les élus de la communauté de communes de l'île d'Oléron se réunissent ce mercredi soir pour étudier une motion à propos des filières d'élevage dans l'anse de la Malconche. La profession conchylicole, elle, s'inquiète d'un éventuel vote hostile au projet.

En effet, un premier projet de champ de filières d'huîtres et de moules dans l'anse de la Malconche avait été annulé par le tribunal administratif de Poitiers. Le création de ces filières en eaux profondes sur le banc de Malconche au large d'Oléron suscite de nombreuses contestations et batailles juridiques depuis le début du projet fin 2011. Au mois d'août déjà, les opposants au projet s'étaient réunis, parmi eux l'association Aplimap qui réunit les anti-filières dans l'anse de la Malconche.

Le Comité régionale conchylicole a revu sa copie. Une nouvelle enquête publique a débuté depuis le 15 septembre et durera jusqu'au 17 octobre. Pendant toute la durée de l'enquête, le dossier sera déposé à la mairie de Saint-Georges-d'Oléron, où il pourra être consulté du lundi au vendredi. Un commissaire-enquêteur se tiendra à la disposition du public en mairie, mercredi 1er octobre de 13 h 30 à 17 h 30, jeudi 9 octobre de 9 h à 12 h 15, et vendredi 17 octobre de 9 h à 12 h 15 et de 13 h 30 à 17 h 30.

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Mort programmée des Estuaires charentais ?

C’est dans une indifférence quasi générale que nous assistons à la mort lente des écosystèmes estuariens sur lesquels reposent depuis des centaines d’années la conchyliculture et la pêche. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir, ces dernières années, dénoncer les conséquences de l’urbanisation galopante du littoral, la mise en culture des marais doux et l’indulgence faite à une certaine agriculture intensive.

Source : CRC Poitou-Charentes

Notre littoral a pourtant toujours été un lieu béni pour la production de coquillages. A l’abri des îles, les pertuis ont été nourris par les fleuves et les rivières, véritables racines de l’océan.

Les marais doux ont joué pendant longtemps leur rôle de filtre et de protection vis-à-vis des apports des bassins versants et les marais salés ont permis à notre région d’occuper le rang de leader en Europe. Cette époque est malheureusement révolue. La biodiversité s’écroule, les coquillages meurent en masse. L’agriculture continue sa route et le développement touristique est désormais l’alpha et l’oméga des politiques publiques locales.

Les conchyliculteurs sont devenus des gêneurs dont il faut coûte que coûte contrecarrer les projets de développement et bloquer les initiatives.

Alors que l’Europe affiche des ambitions pour nos activités, à l’échelle de nos territoires les défis à relever sont immenses pour simplement continuer d’exister.

En l’espace de 15 ans, nous avons fait face à deux tempêtes, à deux naufrages pétroliers et à des mortalités massives qui ne cessent de s’aggraver depuis 2008.

C’est dire notre opiniâtreté, notre force que d’être parvenus à survivre dans un tel contexte.
Il est vrai que notre profession est rude au mal et assise sur des fondamentaux solides.

Aujourd’hui, la conchyliculture en Poitou Charentes compte plus de 1 000 entreprises, procure du travail à plus de 8 000 personnes (sans compter les emplois induits) ? Elle entretient 3 000 hectares de parcs en mer et autant dans le marais, génère un chiffre d’affaires de plus de 400 Millions d’Euros, exporte ses produits dans le monde entier et joue un rôle environnemental majeur sur le littoral.

Mais pour combien de temps encore ? La question se pose car la Charente Maritime se singularise par des mortalités cumulées que l’on n’observe nulle part ailleurs en France.

Les naissains et les juvéniles connaissent des taux de mortalités de 80 à 90 %.

10 000 tonnes d’huîtres adultes ont péri en 2013 sur les meilleurs parcs d’élevage du bassin et dans les claires d’affinage.

En 2014, ce sont 100 % des moules de filières et 90 % des moules de bouchots de la baie de l’Aiguillon qui ont été décimées et la baie d’Yves est à peine mieux lotie.

Cette année, les premières mortalités d’huîtres adultes ont été enregistrées depuis le 15 juin.
Tous les signaux sont au rouge.

Les différents pathogènes (herpès virus, Vibrio) s’en donnent à coeur joie et détruisent nos cheptels.

Tous les essais, toutes les expérimentations que nous avons tentées ont échoué et nous ne pouvons que constater les dégâts, impuissants.

Le mal est profond et les soins qu’il convient d’apporter de toute urgence au littoral sont immenses mais ils supposent une prise de conscience collective dont nous sommes encore loin aujourd’hui.

Les mesures à mettre en oeuvre sont pourtant identifiées (voir plan d’actions joint en annexe) et parfois même énoncées par d’éminents experts dépêchés sur place par le gouvernement.

Pour n’en citer qu’un, Jean Louis BESEME qui, en 2006, a rappelé l’importance de redonner aux marais doux ses fonctions originelles de stockage et d’épuration et de favoriser des cultures alternatives au maïs moins consommatrices d’eau.

En matière sanitaire, il est plus facile de fermer une zone de production ou de lancer une alerte européenne que de contrôler la qualité des lâchers d’eau douce de nos soi-disant amis agriculteurs qui n’agissent, nous ne sommes pas naïfs, qu’en fonction de leurs intérêts immédiats.

Quant aux stations d’épuration, il est désormais prouvé qu’elles ne traitent que les bactéries et laissent passer quantité de virus, produits pharmaceutiques et autres perturbateurs endocriniens tous plus dangereux les uns que les autres pour l’équilibre du milieu marin.

Un dernier mot sur les rejets systématiques en mer, à proximité immédiate du littoral, des boues de dragage des ports de plaisance. Les rares tests éco-toxicologiques réalisés montrent bien la nocivité de ces boues sur la faune marine et en particulier sur les larves d’huîtres.

Toutes ces agressions sont une réalité et leur accumulation sur un territoire donné durant une longue période finit par produire des catastrophes comme celle que nous vivons depuis 2008.
Le plus accablant est que l’environnement n’a jamais été autant à l’honneur dans notre société.

Mais pour notre plus grand malheur, c’est une conception étroite, aveugle et je dirais même idéologique de celui-ci qui a actuellement le vent en poupe, en particulier en Poitou-Charentes.

Dire qu’il faut obtenir une autorisation ministérielle pour la suppression de quelques abotteaux dans le marais !!!

Qu’il est nécessaire de réaliser une étude environnementale chaque fois que nous souhaitons aménager nos établissements ou restructurer nos claires !!!

Que l’on nous interdit de réaménager un ancien chemin d’accès à nos concessions au prétexte qu’il se situe dans une réserve naturelle et que nos tracteurs vont provoquer un désordre environnemental !!!

Combien de temps allons-nous encore courber ainsi l’échine devant tant de provocations et d’absurdités ?

ETIENNE DE LA BOETIE, ami de MONTAIGNE, a pu dire en son temps :

« Soyez résolus à ne plus servir et vous serez libres ».

Le temps est peut être venu de nous remémorer cette vérité et de la faire nôtre.

Pour les mytiliculteurs et les ostréiculteurs de Charente Maritime, le Comité Régional de la Conchyliculture Poitou-Charentes.

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DIX actions urgentes pour rétablir les fonctions écologiques

10 actions urgentes pour rétablir les fonctions écologiques des estuaires et des marais doux et salés de Charente Maritime.

Source : CRC Poitou-Charentes

1. Identification de tous les exutoires d’eau douce à la mer et le contrôle systématique (qualitatif et quantitatif) de la qualité des eaux douces rejetées.

2. Mise en œuvre d’un programme d’aménagement des marais doux pour augmenter ses capacités de stockage et d’épuration et lui redonner sa fonction originelle de zone tampon entre les bassins versants et le milieu marin.

3. Arrêt immédiat de tous les rejets en mer des boues de dragage des ports de plaisance.

4. Contrôle de la qualité des rejets des stations d’épuration en milieu marin (norovirus, produits pharmaceutiques et phytosanitaires, etc.).

5. Mise en œuvre immédiate des mesures visant à atteindre les objectifs de la directive cadre sur l’eau en Charente-Maritime.

6. Lancement d’une étude pour déterminer l’influence des différents facteurs environnementaux (eau douce, pollution) sur les mortalités de coquillages.

7. Mise en place d’un programme de réhabilitation et de gestion des gisements naturels coquilliers classés de Charente Maritime.

8. Réalisation de dispositifs locaux de traitement des eaux pluviales avant leur rejet dans le milieu.

9. Reconnaissance par l’Etat de la nécessité de rétablir la dynamique hydraulique du bassin conchylicole par le réaménagement du marais salé.

10. Application stricte par les services de l’Etat du périmètre de protection autour des établissements conchylicoles et des gisements coquilliers (décret du 23 janvier 1945).

Les mortalités d’huîtres, de moules et autres coquillages n’étant que la conséquence de la dégradation des écosystèmes estuariens, la profession exige la juste réparation économique par l’ETAT du préjudice subi par les conchyliculteurs du fait de toutes les atteintes au milieu marin et de leurs conséquences sur la santé des coquillages.

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Le 23 Septembre 2014

La CAB Pôle Aquimer : Les Aqui’Days pour imaginer le poisson de 2030

Les Aqui’Days pour imaginer le poisson de 2030

Source : Communauté d'agglo de Boulogne

Les Aqui’Days, organisées à Boulogne les 18 et 19 septembre par le pôle de compétitivité Aquimer, ont permis de réfléchir sur les produits aquatiques des prochaines décennies.

Journées d’échanges et d’informations, avec des espaces réservés aux exposants de la filière et aux rendez-vous d’affaires... le thème choisi pour la réflexion était justement la priorité affichée par le seul pôle entièrement dédié aux produits aquatiques : l'anticipation pour maximiser les ressources halieutiques disponibles et en créer d'autres dans une perspective de développement durable, pour faire émerger de nouveaux métiers ou technologies et pour positionner les produits aquatiques dans l'alimentation du futur.

Invité pour présenter le marché actuel et ses évolutions, l’économiste de l’OCDE Carl Christian Schmidt est bien clair : si la pêche sauvage est mondialement stable, la production et la consommation de produits aquatiques continuent à croître, en Asie essentiellement. Et comme la pêche n’est qu’une activité maritime qui devra cohabiter avec d’autres en plein essor, « l’aquaculture est appelée à garder des gains de productivité positifs ». Justement, en Europe, « l’aquaculture devient un axe prioritaire de la Politique Commune des Pêches », rappelle Pierre Tribon (Direction des pêches maritimes et de l’aquaculture). Et une part des 588 M d’euros de l’enveloppe FEAMP obtenus en 2014 par le ministre Frédéric Cuvillier - 70 % d'augmentation - peut aussi accompagner l’effort de recherche qui est consenti pour la sélection génétique et l’innovation dans le domaine de l’aquaculture.

L'innovation des entreprises

Pour demain, les attentes ne sont pas uniquement « alimentaires ». Elles sont également liées à d’autres préoccupations : écologie, sécurité alimentaire, traçabilité. Deux jours durant, professionnels de la filière, centres techniques et consommateurs ont dessiné diverses solutions pour demain.

« Tout l'enjeu est de conforter la compétitivité de nos entreprises de pêche, mais aussi d'aquaculture et plus largement de toute la filière, a expliqué Frédéric Cuvillier pour conclure les débats ; elles doivent faire preuve de réactivité, d'innovation et de courage pour faire face à la situation économique actuelle, et poursuivre leur engagement vers la durabilité, la qualité et la préservation de la ressource. »

Organisateur de ce premier séminaire à la CCI Côte d'Opale avec le soutien de la Communauté d'agglomération du Boulonnais, le pôle Aquimer compte 130 adhérents répartis sur l'ensemble du territoire national. Depuis 2006, il a labellisé 106 projets d'entreprises et mobilisé leur financement à hauteur de 140 millions d'euros.

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Mytilimer, la Cancalaise dévoile son atelier de la mer



Les packs porteurs de QR code renverront les consommateurs vers un site web tout neuf, dont voici la « home page ». (crédit DR)

Source : Pdm-seafoodmag  par Céline Astruc

En novembre 2013, après un an de discussion, Mytilimer a fini par acheter la Cancalaise. Un an plus tard, les premières synergies vont devenir visibles en rayon. La gamme « L’atelier de la mer », avec un logo modernisé et rafraîchi, arrive dans les rayons marée LS « 12 références », précise Christophe Lebihan, dg de Mytilimer.

Fer de lance de cette gamme marée : les moules. Elles seront proposées en sachets sous vide de couleur papier kraft, évoquant la naturalité, avec une lucarne transparente pour permettre aux chalands de voir le produit et se faire une idée de sa qualité. « Cet emballage, retenu aussi pour les palourdes et les coques, nous donne un espace assez grand pour communiquer auprès des consommateurs, poursuit le responsable. Il faut reprendre la parole en magasin. Expliquer les produits, révéler les savoir-faire, les hommes et les métiers qui sont derrière ces produits de qualité ».
Pour le groupement de producteurs, le marketing vise à valoriser un peu mieux le meilleur des produits. « Nous effectuons des contrôles drastiques sur toute la production de moules en attribuant des notes sur 20 pour la qualité. Les moules qui seront vendues sous cette marque feront partie du haut du panier. »

Lorsqu’il ne maîtrise pas la production, Mytilimer s’appuie sur des partenaires de confiance, à l’instar de Beganton pour les tourteaux « qui disposent de ces propres caseyeurs », de la famille Beaulieu pour les huîtres « qui garantit un coquillage de qualité supérieure ». Si la gamme ne propose ni bigorneaux ni bulots à l’heure qu'il est, c’est parce qu’a contrario de ce qui se passe sur les coques et palourdes, Mytilimer n’a pas encore trouvé de partenaires pour garantir la fraîcheur et la qualité des produits dont l’emballage est aussi garant. Dès lors, il est adapté aux produits. Et, pour les huîtres, l’atelier de la mer a opté pour la bourriche.

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L’emballage participe à la valorisation des coquillages...

Florence Blanchet, « Inciter à la créaticité »

Outil de transport et support de communication, l’emballage participe à la valorisation des coquillages. Conversation avec une spécialiste de l’emballage bois.

Source : pdm-seafoodmag par Cécile Astruc

PdM : Quelle place occupe le bois dans le conditionnement des coquillages ?

Florence Blanchet : Il domine sauf pour les moules, dont le conditionnement en barquettes sous atmosphère modifiée, aptes à intégrer les circuits du sec, s’est beaucoup développé. Sans compter que le bois, notamment le contreplaqué qui permet de délivrer un message, a un coût difficile à supporter pour ce coquillage positionné sur un marché de volumes. Par contre, pour les huîtres, les palourdes, les saint-jacques etc. le bois est majoritaire. Le consommateur ne le voit pas toujours, car il s’agit d’emballages de transport que les poissonniers désolidarisent.

Matériau naturel, le bois de peuplier absorbe les écoulements d’eau, n’altère pas les produits au niveau organoleptique, aide à conserver la fraîcheur des coquillages – un point essentiel pour assurer la sécurité alimentaire. Il suit aussi la tendance écologique des démarches menées par les conchyliculteurs dans leurs établissements, puisque le peuplier est issu de forêts gérées de façon responsable. Enfin, s’il est beaucoup utilisé en bois déroulé, il peut aussi se travailler en contreplaqué et offrir ainsi un espace de communication pour évoquer les valeurs d’une entreprise, valoriser les savoir-faire d’un bassin, etc.

Quelles tendances percevez-vous ?

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Une nouvelle colle à base de protéines de moules

Capables de s'accrocher aux rochers et aux coques des bateaux, même sous l'eau, les moules sécrètent des protéines qui ont inspiré la mise au point de nouveaux matériaux.

Source : Sciences et Avenir par Joël Ignasse
Cette image montre l'adhérence entre la pointe de silice d'un microscope à force atomique et les fibres adhésives fabriquées avec des protéines de pied de moules et de biofilm. Yan Liang Cette image montre l'adhérence entre la pointe de silice d'un microscope à force atomique et les fibres adhésives fabriquées avec des protéines de pied de moules et de biofilm. Yan Liang

ADHÉSIF. De nombreuses équipes travaillent dans le monde à la mise au point de nouvelles colles ou adhésifs inspirés par le vivant. C'était le cas du "geckel", une colle aussi efficace à l'air libre que sous l'eau et combinant les particularités adhésives des pattes du gecko et du pied de moule. C'est une nouvelle fois le mollusque qui est à l'origine des travaux des chercheurs du MIT qui ont conçu une super-colle efficace sous l'eau.

Des bactéries productrices

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HCM - Huîtres Charente-Maritime : Concours du plus beau banc d'huîtres

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14e championnat de France des écaillers

Les écaillers professionnels lors d'une précédente édition.

Source : L'Hotellerie

Organisé par le comité national de conchyliculture (CNC), la 14e édition du championnat de France des écaillers se tiendra le 9 octobre prochain à la Cité de l'huître Chenal de la Cayenne à Marennes (17). Elle permet la mise en avant de la filière et le métier d'écailler.

Sélectionnés sur la base des résultats obtenus aux concours régionaux, les 14 meilleurs écaillers et écaillères professionnels de France devront réaliser deux épreuves. La première consiste à ouvrir en un minimum de temps 50 huîtres creuses et 50 huîtres plates et pour la seconde ils devront réaliser en 20 minutes un plateau contenant des huîtres creuses, des huîtres plates, des moules, des palourdes ou praires, crevettes ou langoustines et d'autres coquillages ou crustacés.

Le concurrent qui aura obtenu le plus de points sur ses deux épreuves est déclaré champion de France des écaillers. Il reçoit alors le premier prix du CNC. Il est sélectionné pour la deuxième édition du championnat d'Europe qui est prévu à Bruxelles en novembre 2014 (lieu et date restent à définir). Les épreuves sont similaires à celles du championnat de France.

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Mobilisation pour le saumon

C'est sur le bord du gave, au mythique pool Masseys, que Jean Baucou, maire de Navarrenx, et Nancy Debédat ont convié élus et pêcheurs pour présenter le livre « Si le Gave m'était conté », écrit par le Docteur Guy Debédat. Les Journées européennes du patrimoine, qui avaient pour thème « patrimoine culturel, patrimoine naturel », étaient tout indiquées, ce week-end, pour mettre en lumière cet ouvrage qui raconte avec force anecdotes les années fastes de la pêche au saumon sur le gave d'Oloron.

Source : Sud Ouest par Jean Sarsiat

Le Dr Guy Debédat, médecin bordelais, tombé amoureux de Navarrenx et du gave, fut l'ami des pêcheurs de légende qui ont fréquenté la rivière pyrénéenne des années 1940 aux années 60. Le manuscrit que le docteur n'avait pas eu le temps de faire éditer de son vivant, a été confié aux éditions Fil de pêche qui en fait un livre référence, un précieux document richement illustré de photos d'époque. L'initiative a été menée à bien avec la contribution de Nancy Debédat, fille de l'auteur, qui habite à Navarrenx, et avec la complicité d'Olivier et Lilian Lahittette, deux passionnés de pêche, amis de la famille.

Piqûre de rappel

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Coquillages : Le plaisir des yeux

Samedi et dimanche, l'association de conchyliologie de Mérignac, présidée par Danièle Joly, organisait une bourse exposition de coquillages. L'occasion pour le public de découvrir des milliers d'espèces, de toutes tailles, de différentes formes et coloris...

Source : Sud Ouest par Michèle Ganet
La passion des hommes pour les coquillages remonte à l'origine des temps. Connus dès l'Antiquité ce n'est qu'à La Renaissance que des naturalistes s'appliquèrent à les nommer en les classant. Leurs variétés de formes, de couleurs et de dimensions, en ont fait des objets de curiosités liés à leur esthétisme puis des objets de parures, de monnaies d'échange, d'emblème pour les pèlerins, de décoration et enfin de collections. Rares à leurs découvertes, des Rois et des Empereurs les ont collectionnés, puis des centaines de fortunés. Les explorateurs élargirent l'éventail, et aujourd'hui ils sont accessibles à tous car on en trouve dans toutes les mers, sur terre et en eau douce.

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Vers la fin des forêts publiques ?

Pétition

cyberaction mise en ligne le mardi 23 septembre 2014

| à votre député

Elle prendra fin le : vendredi 31 octobre 2014

Dans le cadre de la préparation du projet de loi de finances pour 2015, le modèle économique de la gestion des forêts publiques pourrait être sérieusement remis en cause. Pour FNE, les efforts légitimes de réduction des déficits ne doivent pas conduire à la destruction d’un système qui a été le garant d’une gestion équilibrée des forêts publiques depuis près de deux cent ans.

Plus d'infos

Le régime forestier, garant de la gestion à long terme des forêts publiques

Le régime forestier s'applique à toutes les forêts publiques de l’Etat et des collectivités. Il constitue d’abord un ensemble de garanties permettant de préserver le foncier forestier mais également un véritable régime de gestion encadré par l’Etat dans le souci de l’intérêt général.

Il en résulte une cohérence de gestion pour toutes les forêts publiques (appartenant à l’Etat comme aux collectivités territoriales), assurée par l’Office National des Forêts, ainsi qu’une égalité entre les territoires, en permettant une redistribution des bénéfices des ventes de bois des régions où l’exploitation forestière est rentable vers les autres régions.

Ainsi que le précise le Code forestier, " les bois et forêts relevant du régime forestier satisfont de manière spécifique à des besoins d’intérêt général ", tels que la préservation de la biodiversité et l’accueil du public.

Un projet aux visées strictement budgétaires, incompatibles avec l’intérêt général

Cliquez Ici pour en savoir plus

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Le 22 Septembre 2014

Quelques pistes sur l’avenir de l’aquaculture française en 2040 

Article extrait de

Cahiers Agricultures
Volume 23, numéro 1, Janvier-Février 2014, Quelles piscicultures demain ?

Cliquer Ici pour accéder à tous les articles de ce document

Éditorial

Quelles piscicultures demain ? par Christian Lévêque

Synthèse

La pêche, une activité ancestrale en mutation par Philippe Gros

Quelques pistes sur l’avenir de l’aquaculture française en 2040 par Hélène Rey-Valette

Historique de la pathologie et des développements sanitaires dans la pisciculture française par Pierre de Kinkelin-Pelletan, Christian Michel

Étude originale

L’apport de la pisciculture à l’alimentation de l’homme par Sadasivam Kaushik

La diversité des piscicultures mondiales illustrée par les cas de la Chine et du Nigeria par Jérôme Lazard

L’aquaculture a-t-elle le potentiel pour devenir la « biotechnologie bleue » dans l’avenir ? par Patrick Sorgeloos

Quelques pistes sur l’avenir de l’aquaculture française en 2040

Auteur(s) : Hélène Rey-Valette , Université Montpellier 1 Laboratoire Lameta Faculté d’économie Av Raymond Dugrand - CS79606 34960 Montpellier cedex 2 France

Cliquer Ici pour accéder à cet article

Cet article propose une prospective de l’aquaculture française à l’horizon 2040 portant sur la pisciculture d’eau douce et l’aquaculture marine. Elle est réalisée en étudiant les évolutions concernant la génétique, la domestication, l’alimentation, l’eau, la demande et les marchés, les innovations technologiques, les dynamiques institutionnelles et l’accès aux sites. À partir des hypothèses faites pour ces facteurs, sept scénarios sont proposés. Ils permettent d’explorer un champ volontairement large des possibles qui restent à discuter et à valider au sein de groupes de travail collectifs.

Toutes les données et analyses de l’aquaculture s’accordent à montrer la croissance très rapide de ce secteur au cours des dernières décennies. Mise en regard avec la stagnation des prises halieutiques, la croissance des productions aquacoles est considérée comme une voie de réponse à l’augmentation de la demande générée par la croissance démographique. Néanmoins, les productions sont très concentrées à la fois sur quelques pays (essentiellement asiatiques) et quelques espèces avec un taux de croissance de la production européenne de seulement 1,2 % sur la dernière décennie (Chevassus et Lazard, 2009a). À l’échelle française, le bilan est contrasté selon qu’il s’agit des filières en eau douce ou marine. Tous types confondus les 600 entreprises du secteur produisent 56 000 tonnes (12 000 tonnes pour la pisciculture d’étang, 37 000 tonnes pour la salmoniculture et 8 000 tonnes pour l’aquaculture marine [France Agrimer, 2012]). Les filières en eau douce régressent, malgré d’importants investissements des entreprises salmonicoles pour répondre aux normes environnementales et sanitaires. Deux tiers de leur production sont à présent certifiés et la part du repeuplement progresse (17 % [Agreste, 2009a]). La pisciculture marine (bars, daurades, turbots) progresse. Des pistes de diversification sont étudiées. On note un essor important de l’élevage d’esturgeons (16 entreprises produisant 21 tonnes de caviar). La part entreprise certifiée ou bio représente respectivement 15 % et 10 % des entreprises (Agreste, 2009b). Les écloseries marines (76 millions d’alevins) produisent essentiellement pour l’exportation (72 %).

L’objectif de cet article est de proposer à l’horizon 2040 un exercice de prospective pour l’aquaculture française concernant la pisciculture d’eau douce et l’aquaculture marine en tenant compte des tendances observées aux échelles nationales, européennes et mondiales (FAO, 2011). Il s’agit d’imaginer des scénarios contrastés pour anticiper les dynamiques et définir les mesures permettant de s’orienter vers les scénarios les plus favorables ou de contrer les évolutions non souhaitables. Il est nécessaire d’avoir une approche systémique pour appréhender l’ensemble des facteurs qui interagissent et identifier les événements déterminants porteurs de changement, appelés « faits porteurs d’avenirs » (de Jouvenel, 1999)...

Les hypothèses d’évolution des variables...

Suite Ici

Remarque : Ce très long article fait l'impasse sur la conchyliculture française... Pas un mot sur cette forme d'aquaculture marine la plus répandue sur le littoral français alors que l'auteur parle de l'algoculture et de l'aquaculture multi-trophique (qui implique en pratique un élevage de coquillage)...

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Accaparement des filières de production

Un saumon d’élevage sur cinq appartient à un milliardaire chypriote


De puissantes entreprises prennent progressivement le contrôle des ressources halieutiques. Une poignée d’entre elles ont fait main basse sur les chaînes de production. Ainsi, le groupe norvégien Marine Harvest (indirectement contrôlé par le milliardaire John Fredriksen, un armateur pétrolier d’origine norvégienne installé à Chypre) produit un saumon d’élevage sur cinq consommés dans le monde ! Les trente plus gros fournisseurs de crevettes d’élevage produisent un cinquième de la production mondiale ! Les trois premières sociétés de thon en conserves pêchent un tiers des thons capturés dans le monde ! La multinationale asiatique Thai Union Group contrôle 20% de la transformation de thon en conserves...

Cette concentration permet à ces grosses entreprises de définir leur modèle de production, depuis la sélection des espèces jusqu’aux techniques utilisées. « Ce régime halieu-alimentaire contrôlé par les multinationales modèle et stimule la demande croissante de certains produits de la pêche aujourd’hui, tant au Nord qu’au Sud », analyse le rapport. Les envies de consommer du thon rouge frais, de la perche du Nil, des crevettes, du saumon ou de l’huile de poissons riche en Oméga-3 sont le fruit de campagnes marketing savamment orchestrées. En amont de la chaine, ces demandes nourrissent une pression croissante pour l’extraction de ressources halieutiques par l’industrie. Une extraction qui repose en grande partie sur la pêche en haute mer avec des chaluts de fond destructeurs de fonds marins. Extrait de l’article de Bastamag : Comment marchés financiers et multinationales accaparent aussi les mers et les océans

Mitsubishi prêt à manger le saumon du norvégien Cermaq pour 1,1 milliard d’euros

D’un côté, le japonais Mitsubishi, un géant du négoce toute catégorie (*), de l’autre Cermaq, le numéro 3 des éleveurs de saumon dans le monde avec une production annuelle supérieure à 150 000 tonnes, essentiellement au Chili (>50% CA), Norvège et Canada... Pour rappel : Leroy principal fournisseur en France est le numéro 2 du saumon....

Mitsubishi Corp a lancé une offre de 8,88 milliards de couronnes (1,09 milliard d'euros) sur le groupe norvégien, a annoncé ce lundi Cermaq. Le groupe de négoce japonais propose 96 couronnes norvégiennes par action Cermaq, ce qui représente une prime de 14% par rapport au cours de clôture de vendredi.

Le gouvernement norvégien s'est immédiatement déclaré prêt à céder les parts de l'Etat dans Cermaq, soit 59%, à Mitsubishi tout en précisant qu'il examinerait d'éventuelles offres rivales.

De son côté, Cermaq a dit avoir eu des discussions avec plusieurs investisseurs stratégiques avant de trouver un accord avec Mitsubishi.

Marine Harvest toujours sur les rangs

« Marine Harvest pourrait faire une contre-offre. C'est une possibilité, même si je ne veux pas spéculer sur les degrés de probabilités. Marine Harvest vient d'ailleurs de faire une acquisition au Chili », a déclaré Kolbjoern Giskeoedegaard, analyste chez Nordea.

On se rappelle qu’en 2013, à l’annonce de la « liquidation » de ses deux sites de transformation en Bretagne, Marine Harvest, numéro 1 mondial du saumon, avait lancé une OPA hostile sur Cermaq, mais sans résultat suite à l’intervention de l’Etat norvégien, actionnaire majoritaire... Toutefois, l’appétit de Marine Harvest reste toujours aussi grand. La multinationale norvégienne vient d’acquérir la société Acuinova Chile, filiale chilienne du groupe espagnol Pescanova (faillite), d’un potentiel de production de 40 000 tonnes pour un peu plus de 90 millions d’euros.

Ce tableau de 2013 aurait besoin d'être "rafraichi" après de nombreuses fusions et acquisitions

Par exemple : En Ecosse, Morpol acheté par Marine Harvest, puis revendu au canadien Cooke Aquaculture /

Mitsubishi + Cermaq, sur les talons de Marine Harvest

Le conseil d'administration de Cermaq a recommandé l'offre à l'unanimité. « L'offre reflète la valeur financière et stratégique de Cermaq et propose une prime attrayante aux actionnaires », a estimé la présidente du conseil d'administration, Rebekka Glasser Herlofsen.

« De plus, Mitsubishi Corporation représente un complément stratégique et industriel en renforçant la présence et l'accès de Cermaq sur les importants marchés asiatiques. Ensemble, Cermaq et Mitsubishi Corporation deviendront le deuxième éleveur mondial de saumon », a-t-elle ajouté.

Le groupe nippon, qui avait déjà acheté de gigantesques élevages au Chili en 2011 et pris le contrôle en mai d’un autre acteur chilien, s’imposerait comme l’un des leaders du secteur, derrière Marine Harvest mais devant les maisons de négoce Marubeni et Mitsui.

Ces deux sociétés ont multiplié les investissements ces dernières années dans les fruits de mer. En février, Marubeni s’est offert, pour 57 millions de dollars, l’américain Eastern Fish, l’un des plus grands importateurs américains de crevettes. Et les médias spécialisés affirment que le groupe lorgnerait désormais sur Direct Océan, le premier importateur français de saumons d’élevage, qui est basé, lui, à Boulogne-sur-Mer.

Un bémol à l’euphorie boursière : Détérioration des conditions de marché

Le titre Mitsubishi Corp a gagné 0,82% à la Bourse de Tokyo alors que l'indice Nikkei a perdu 0,71% sur des prises de bénéfices. Cermaq a également dit ce lundi qu'il revoyait à la baisse ses prévisions de production pour l'ensemble de l'année, ajoutant au passage que les résultats du troisième trimestre étaient susceptibles d'être inférieurs aux attentes.

« Ceci est dû à une tendance générale de baisse des prix à ce stade du trimestre, évolution qui vient s'ajouter à des problèmes plus spécifiques liés à la diminution des volumes de ventes et à la santé des poissons », poursuit le groupe.

Cermaq avait pourtant bien commencé l'année, porté par le niveau élevé des prix des poissons, une hausse limitée de la croissance de l'offre et une demande élevée de la part de consommateurs soucieux de la qualité des produits. D'ailleurs, depuis le début de l'année, le titre affiche une hausse de près de 64% (en incluant celle de lundi) contre une progression de quelque 12% pour l'indice OBX de la Bourse d'Oslo.

Mais les conditions de marché se sont détériorées ces derniers mois, en raison notamment de l'embargo russe sur les produits alimentaires frais et de restrictions imposées par la Chine. Pour 2014, Cermaq table désormais sur des volumes de ventes de 151.000 tonnes, contre 158.000 tonnes précédemment.

(*) Après avoir longtemps misé sur la gloutonnerie asiatique, et notamment chinoise pour les matières premières comme le minerai de fer ou le charbon, les géants japonais du négoce, connus sous le nom de “Sogo Shosha”, montrent désormais de l’appétit pour les ressources alimentaires et notamment les produits de la mer, qui profitent d’une croissance régulière de leur cours.


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Les Contes de la Cabane Rouge : Cicin Tribord et l'enfant huître

Contes traditionnels et créations

Il était une fois un royaume... le royaume des sirènes !

Dominique Ricjiero conte « Cicin Tribord et l'enfant huître »

Port du Château d'Oléron

Jeudi 25 Septembre 2014

20h30

Avec les veillées de la cabane rouge, l’association « Contes en Oléron » vous invite à renouer avec la simplicité de l’oralité : un conteur, sa parole et la proximité avec le public. Sans oublier la convivialité qui permettra de prolonger la soirée devant le verre de l’amitié.

Dominique Richiero présentera sa dernière création « Cicin Tribord et l'enfant huître », le jeudi 25 septembre 2014 à la Cabane Rouge dans le port du Château d’Oléron...

Spectatrice assidue des spectacles de Contes en Oléron, Dominique Richiero franchit le pas et passe de l’autre côté de la rampe.

La passion des mots, son métier d’ostréicultrice qu’elle a aimé faire découvrir au travers des visites de son exploitation l’ont menée sur le chemin des contes.

Tarif libre


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Dans le marin du 19 septembre 2014, La pêche aux moules bat son plein

Reportage photographique dans le marin...


Depuis le 15 juin, dans les ports de l’est Cotentin et du Calvados, une soixantaine de chalutiers ont armé les dragues pour la campagne de moules sauvages. Le marin a embarqué, le temps d’une marée, à bord du Valenscillia, basé à Saint-Vaast-la-Hougue.

Romain Lanéele, le patron, explore le gisement de Réville où « la moule est magnifique ». Les traits d’une vingtaine de minutes s’enchaînent à bon rythme durant 3 heures pour atteindre le quota de 2,4 tonnes (5 jours par semaine et 1 euro le kilo ndlr). Les moules déversées sur le pont sont aussitôt triées puis mises en sacs. « La production est déjà vendue », souligne Romain Lanéele, qui travaille avec le groupement Normandie fraîcheur mer et a donc « un cahier des charges exigeant ».

L’est du Cotentin concentre la plus importante zone de moules sauvages du littoral français. L’an passé, entre 5 000 et 7 000 tonnes y ont été pêchées. Les professionnels gèrent cette ressource en fixant les dates, les conditions d’ouverture et les quotas de pêche selon les prospections effectuées avec l’Ifremer. D'après le marin : Une marée à la pêche aux moules sauvages dans l’est Cotentin

Cliquer Ici pour lire le marin ou aller dans le kiosk

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Le 18 Septembre 2014

Economie de la mer. Pêcheurs et conchyliculteurs sont écolo-compatibles

Favorables à la préservation de l’environnement, pêcheurs et conchyliculteurs ne veulent pas en être les victimes.

Source : Ouest France par Jean-Pierre Buisson

Réunis à Rochefort par l’Aglia, (Association du grand littoral atlantique qui regroupe Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes et Aquitaine) les « exploitants » de la mer ont débattu de leur place dans la gestion de l’environnement. Multiplication des usages (extractions diverses, énergies marines…) et lobby écologiste puissant, bousculent ceux qui étaient les seuls locataires de l’océan. Toutefois, ces « scientifiques Bac moins 5 », comme ils se qualifient eux-mêmes, ont vite compris leur intérêt : « préserver notre environnement et ses ressources ».

La pêche a démontré qu’elle était capable de se prendre en charge. À l’intérieur de la zone des douze milles, territoire national, de nombreuses espèces non soumises à quotas européens, sont gérées par la profession. Exemple : licences et dates d’ouvertures des zones de captures réglementent, avec succès, la pêcherie de coquille saint-jacques. À Rochefort, conchyliculteurs et pêcheurs ont donc souhaité une « gestion raisonnée » de l’espace maritime. Armand Quentel, vice-président du Comité des pêches de Bretagne, plaide pour que « la société réfléchisse à un impact acceptable. Toute activité humaine a des conséquences sur l’environnement, travaillons à en définir les limites et refusons le dogme écologiste. »

Déni des agriculteurs ?

(...)

Pour plus d'informations sur le colloque (thématique et intervenants) : Aglia

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Le 17 Septembre 2014

Aquaculture. La Cour des comptes européenne pointe la conception et le ciblage des mesures d'aide

Chaque année, le secteur de l'aquaculture de l'UE produit quelque 1,3 million de tonnes de poissons et réalise un chiffre d'affaires de 4 milliards d'euros. Au cours de la période allant jusqu'en 2013, la PCP a notamment visé à encourager le développement durable de l'aquaculture. En mai 2013, le FEP avait ainsi dégagé plus de 400 millions d'euros pour financer des mesures en faveur des investissements productifs dans l'aquaculture, des mesures environnementales et des mesures de santé.

Pour assurer le développement durable de l´aquaculture au niveau de l´UE et à celui des États membres, il faut améliorer la conception et le ciblage des mesures d´aide, selon la Cour des comptes européenne

Dans un rapport publié le 16 septembre 2014, la Cour des comptes européenne («la Cour») révèle que les mesures d'aide à l'aquaculture prises au cours de la période allant jusqu'en 2013 n'ont pas été bien conçues ni mises en oeuvre au niveau de l'UE et à celui des États membres. Elle indique également que l'aide octroyée au titre du Fonds européen pour la pêche (FEP), à savoir l'instrument financier de la politique commune de la pêche (PCP), n'a pas été utilisée de façon optimale et n'a pas permis de soutenir efficacement le développement durable de l'aquaculture.

M. Kevin Cardiff, Membre de la Cour responsable de ce rapport, a formulé la déclaration ci-après.

«Nous avons constaté que les principaux objectifs en matière de croissance du secteur aquacole n'ont pas été atteints, et que ce dernier a connu de nombreuses années de stagnation. Certes, la crise financière y a sans nul doute contribué, mais le cadre global du soutien apporté à ce secteur n'était pas bien conçu, et les mesures effectivement prises ont été insuffisantes. Les projets que nous avons contrôlés dans les États membres étaient souvent mal sélectionnés, et seuls quelques-uns d'entre eux ont permis de générer les résultats escomptés ou d'utiliser l'aide de façon optimale. En outre, ces projets n'ont guère contribué à la croissance et à l'emploi. Nous espérons que nos observations et recommandations seront mises à profit en vue de la mise en oeuvre des nouvelles mesures en faveur de l'aquaculture prises au titre du FEAMP, qui entrent en vigueur cette année. Dans ce contexte, il y a lieu de mentionner que la Commission a déjà indiqué qu'elle donnera suite à plusieurs des recommandations.»

LIVE ECA press conference



ECA Member Kevin CARDIFF will present the conclusions and recommendations of the Special Report - Effectiveness of European Fisheries Fund support for aquaculture